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Congrès de l’UNP, Castres 2026. Ce fut l’un des moments forts, émouvants, poignants et symboliques de ces trois jours de congrès uniques de l’Union Nationale des Parachutistes. Le samedi 13 juin, en l’église Notre-Dame-de-la-Platé, des centaines de parachutistes français venus de tous les régiments se tenaient debout, bérets vissés, droits et fiers, chantant la Prière du Para. L’aura des paras, si légendaire, envahit l’église ; le moment semble suspendu : nous ne sommes plus sur la terre ferme, mais bien hors du temps. Les parachutistes français, ce clan, cet ordre sacré, chantent face à la croix, rappelant ainsi leur lien si fort avec les cieux. Ces hommes uniques au monde, qui, par le ciel, sont l’épée de Saint-Michel. Depuis leur création, ils côtoient les nuages pour servir : des cieux de l’Europe en guerre à l’Indochine, de l’Algérie à l’Égypte, jusqu’aux terres d’Afrique. Être para, c’est un esprit. L’UNP a montré son esprit, ce qu’elle accomplit pour préserver, entretenir et continuer de servir.


À la veille du défilé du 14 Juillet, le Sénat accueille une prise d'armes solennelle réunissant les unités de la Légion étrangère.


                      Colonel Pierre-Emmanuel VECHAMBRE

               Nouveau chef de Corps du 1er Régiment Choc

         du centre d'entrainement Commando de Mt Louis.


   30 avril 2026 : 163e commémoration du combat de Camerone.


 

                                 Commandos parachutistes :

                  l'immersion rare du commandant Valadier.

 


 

                 Le 13ᵉ RDP : Le régiment le plus secret de France.

 


                                            Plieur Parachutes.


Mort d’un militaire français au Liban : Décès du sergent-chef Florian Montorio. 

Le régiment du soldat français tué au Liban lui rend hommage à Montauban.

 


Edmond Sainsily est décédé le 8 avril 2026 au Gosier, à l'âge de 103 ans. Né le 7 avril 1923, il était le dernier survivant des dissidents guadeloupéens qui avaient choisi de quitter les Antilles sous autorité vichyste pour rejoindre les forces de la  France libre du Général de Gaulle.

C'est depuis la Dominique qu'il prend la mer le 23 mars 1943, engagement volontaire au péril de sa vie. Après un passage par Fort-de-France, il intègre successivement le bataillon d'artillerie n°2 puis le n°5, avant de rallier Casablanca et Marseille à l'automne 1944 au sein du bataillon motorisé d'infanterie n°4. Déployé en zone d'opérations de novembre 1944 à juin 1946, il participe aux combats de la poche de Royan. Le 17 avril 1945, il est cité à l'ordre du régiment pour son courage lors de la prise d'un poste ennemi fortement défendu.

La guerre terminée, son engagement ne s'arrête pas. Réengagé en octobre 1945, il part pour Madagascar où il sert jusqu'en juin 1949, s'illustrant dans des missions périlleuses qui lui valent une nouvelle citation à l'ordre de la brigade.

Son palmarès militaire est éloquent : croix de guerre 1939-1945, croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures, médaille commémorative avec barrette « engagé volontaire », médaille coloniale agrafe « Madagascar », croix d'officier du mérite combattant allié. Il est fait chevalier de l'ordre national du Mérite en 1979, puis chevalier de la Légion d'honneur par décret du 13 juillet 2007.

Dans notre série « Nos Héros d'Outre-mer», Edmond Sainsily avait indiqué sa « fierté d'avoir servi la France ». 

 

De retour en Guadeloupe, il devient agent de l'Office national des forêts et s'investit dans la vie locale comme adjoint au maire du Gosier, délégué à l'urbanisme et à l'action sociale. Jusqu'à ses dernières années, il multiplie les échanges avec les élèves de sa commune pour transmettre la mémoire de la dissidence et de la Seconde Guerre mondiale. En 2023, pour son centième anniversaire, la commune du Gosier lui a rendu hommage en donnant son nom à un bâtiment municipal.

« Homme de devoir»

Le préfet de Guadeloupe et le président du Conseil régional Ary Chalus ont tous deux exprimé leur émotion. «Par son engagement exemplaire, son courage et son sens du devoir, Edmond Sainsily laisse l'image d'un homme profondément dévoué à la nation», indique le préfet de Guadeloupe dans son communiqué. Ary Chalus a salué « une figure d'exception dont l'engagement a marqué l'histoire de la Guadeloupe et de la Nation » qui laisse « le souvenir d’un homme de devoir». Le Président du Conseil départemental de Guadeloupe Guy Losbar a rendu hommage à un « amoureux de la Guadeloupe, de sa nature et de son patrimoine (qui) laisse derrière lui le souvenir d’un homme dévoué, animé par un profond sens du devoir, de la transmission et du service à son territoire et à la Nation». 

Avec Edmond Sainsily disparaît le dernier témoin direct d'un choix que quelques centaines d'Antillais avaient fait au nom de la liberté, au risque de leur vie, à une époque où rejoindre de Gaulle depuis les îles relevait autant du courage que de la conviction.

Ce qui m'a fait beaucoup plaisir, c'est d'avoir servi la France, et j'en suis fier".

Aujourd'hui, place au témoignage bouleversant d'Edmond Sainsily qui nous a quitté le 8 Avril 2026.


Chers amis anciens combattants bonjour,

De la part d'un ancien casque bleu.


CPA 30 : Fin du stage Ground Extraction Forces 2026.

Cliquez sur le lien ci dessous dans le carré vert.


Hommage national au major Arnaud Frion.


Varces - Les militaires rendent hommage à Arnaud Frion.


                                                                                                                   Anniversaire du Père Lallemand.

Heureux anniversaire au Père Lallemand. Il vient d'avoir 89 ans le 11 Mars 2026.
Le père Yannick Lallemand sert comme officier du contingent en Algérie à partir de juillet 1958 . Il s’y distingue rapidement et finit la guerre d’Algérie avec le grade de lieutenant de réserve et deux citations.
Répondant à sa vocation religieuse, il entre alors dans les ordres, comme prêtre à Châtellerault. Aumônier militaire à Chambéry en 1970 au profit des 7ème et 13ème BCA, il prend en compte les unités stationnées en Corse de 1975 à 1981, parmi lesquelles le 2ème REI et le 2ème REP avec lesquels il saute sur Kolwezi.
Engagé de nouveau à Beyrouth en 1983 il est cité entre autres pour son obstination à rechercher les parachutistes ensevelis sous les décombres de l’immeuble Drakkar. De même en 1984 et en 1986, il est au Tchad pour les opérations Manta et Epervier au cours desquelles il est encore cité. Mais touché par le sort des militaires locaux, il quitte l’armée française et devient aumônier catholique de l’armée tchadienne pendant 10 ans. A son retour en France, il dessert la garnison de Montpellier puis celle de Castelnaudary au sein du 4ème Etranger pendant six années. Atteint par l’âge de la retraite en 2002, il poursuit depuis cette date son ministère de façon bénévole.
Elevé la même année au grade de commandeur de la Légion d’honneur, le père Lallemand continue à 89 ans de susciter l’admiration de toute la communauté légionnaire.
RESPECT  

 


                                                                                                Clip officiel du 3ème RPIMA


Clip officiel du 8e RPIMA


 Des Parachutistes se posent sur le haut du Mt St Michel   


                                                                                                Stage moniteur commando


                                                     Au cœur du Stage PUMA de la Légion étrangère en pleine forêt équatoriale